"Avec le recul, j'aurais dû franchir le pas plus tôt"
Jean-Claude ambassadeur Audilab aux 27 000 abonnés sur Instagram raconte son parcours d’appareillage, de l’hésitation à la redécouverte des sons qui comptent.
Un aventurier qui n’aime pas rester en retrait
Quand on pense à Jean-Claude Gayrin, « Papi JC » pour des milliers de followers, on imagine un homme toujours en mouvement. Révélé au grand public dans Pékin Express aux côtés de son petit-fils Axel, il a participé deux fois à l’émission et a remporté l’édition All Stars 2024. Pourtant, derrière l’image de l’aventurier se cache un parcours plus discret, fait d’engagement et de transmission.

Ancien chef d’établissement dans l’enseignement adapté, Jean-Claude s’est investi pendant plus de trente ans aux côtés du Secours populaire. Famille, solidarité, partage : ces valeurs guident sa vie, et c’est naturellement qu’il les porte aujourd’hui en tant qu’ambassadeur Audilab, avec une mission simple : sensibiliser à la santé auditive en racontant son expérience, sans filtre.
Car si Papi JC n’a pas froid aux yeux face à l’inconnu, il a, comme beaucoup, longtemps hésité face à sa baisse d’audition.
Des signes qu’on n’ose pas regarder en face
« J’avais de plus en plus de difficultés à comprendre les conversations, surtout à plusieurs ou lorsqu’il y avait du bruit. »
Le scénario est bien connu de nombreux Français : on fait répéter, on monte le son de la télévision, on se concentre davantage pour suivre une discussion. Parfois, on ne répond pas, tout simplement parce qu’on n’a pas entendu qu’on nous parlait.
Pour Jean-Claude, ces petits signes se sont installés progressivement. Si bien qu’il ne les a pas vraiment perçus comme un problème.
« Je m’étais habitué progressivement à moins bien entendre, et je minimisais la situation. »
Ce sont ses proches qui, les premiers, ont remarqué que quelque chose avait changé.
Cette installation en douceur est l’une des particularités de la perte auditive : elle s’immisce sans bruit, jusqu’à devenir une « normalité » trompeuse. On s’adapte, on contourne, on s’isole parfois, sans toujours s’en rendre compte. C’est précisément ce qui rend le regard de l’entourage si précieux.
Les idées reçues, premiers freins à l’appareillage
Alors, qu’est-ce qui retenait Papi JC ? Comme beaucoup, il nourrissait plusieurs idées reçues sur les aides auditives. « Des appareils encombrants, visibles, coûteux, difficiles à porter… » Il redoutait également d’entendre tous les sons amplifiés de la même façon, au risque de perdre le naturel de l’écoute.
Mais au-delà des questions techniques ou esthétiques, un autre obstacle, plus intime, se dressait : « Au fond, il fallait surtout accepter que mon audition avait baissé. »
Accepter, c’est souvent l’étape la plus difficile. Reconnaître une perte auditive, c’est admettre un changement lié à l’âge, ce que beaucoup repoussent aussi longtemps que possible.
Les aides auditives d’aujourd’hui n’ont pourtant plus grand-chose à voir avec l’image qu’on s’en fait : discrètes, confortables, connectées, elles s’appuient sur des technologies de plus en plus avancées pour restituer une écoute naturelle. Mais pour le découvrir, encore faut-il franchir la porte d’un centre.
Découvrez le témoignages de Papi JC sur ses freins à l’appareillage !
Le rôle clé des proches
Dans cette décision, un soutien a été déterminant : celui de son épouse. « Elle a su trouver les mots, sans me brusquer, et m’a accompagné dans toutes les étapes. »
Ce témoignage rappelle combien l’entourage joue un rôle essentiel. Les proches sont souvent les premiers à remarquer les difficultés d’écoute : répétitions fréquentes, télévision trop forte, conversations évitées. Leur regard bienveillant peut aider à prendre conscience de ce qui change, à condition de l’exprimer avec tact et sans jugement.
Se sentir soutenu permet aussi d’aborder l’appareillage plus sereinement, et de manière décomplexée. Pour Jean-Claude, cet accompagnement a fait toute la différence : il n’a pas eu l’impression de subir une contrainte, mais d’avancer avec quelqu’un à ses côtés.
Un conseil pour les aidants : plutôt que de dire « tu n’entends plus rien », mieux vaut partager un ressenti : « J’ai remarqué que tu avais du mal dans les discussions à table, ça te gêne aussi ? ».
Des premiers pas guidés par l’écoute
Une fois la décision prise, comment se sont déroulés les débuts ? « Très positivement », confie Jean-Claude. Un point a particulièrement compté : l’écoute et les explications de son audioprothésiste Audilab, qui l’ont mis en confiance dès les premiers rendez-vous.
L’adaptation, elle, s’est faite progressivement. C’est un point important à connaître : après des années de baisse d’audition, le cerveau doit se réhabituer à des sons qu’il n’entendait plus. Bruits du quotidien, voix, musique : tout redevient perceptible, mais cette redécouverte demande un temps d’apprivoisement.
Puis, peu à peu, le port des appareils est devenu naturel, au point de s’oublier. Aujourd’hui, Jean-Claude entend et comprend beaucoup mieux les conversations, notamment dans le bruit, cette situation qui le mettait autrefois le plus en difficulté. Il profite aussi davantage des moments passés avec ses proches.
Ce qu’il aurait voulu faire plus tôt

Papi JC le dit avec franchise : il a longtemps pensé pouvoir s’accommoder de sa baisse d’audition. Avec le recul, il mesure tout ce dont il s’est privé. La musique, les concerts, bien sûr, mais aussi des choses beaucoup plus simples et tellement précieuses : les éclats de rire de ses petits-enfants, leurs blagues qu’il ne comprenait pas toujours.
Ce regret, il le transforme aujourd’hui en message. Car attendre, c’est parfois laisser s’installer des habitudes de retrait, voire d’isolement. Or l’audition est étroitement liée au lien social, à la stimulation cognitive et au bien-être général. Intervenir tôt permet de préserver ces acquis et de faciliter l’adaptation aux aides auditives.
Son message à ceux qui hésitent encore
Que dirait Jean-Claude à quelqu’un qui n’a pas encore franchi le pas ? Sa réponse est simple, à son image : « Ne pas attendre que la gêne prenne trop de place. »
Il comprend l’hésitation, qu’il juge parfaitement normale. Mais il invite à passer à l’action : aller se renseigner, poser ses questions, se faire accompagner. Un premier rendez-vous dans un centre Audilab, c’est avant tout un temps d’échange et de bilan, sans engagement, pour comprendre où l’on en est et ce qui est possible.

Une phrase qui résume bien l’état d’esprit de notre ambassadeur hors du commun : l’audition n’est pas une affaire de vieillesse, mais de qualité de vie. Entre aventures, réseaux sociaux et éclats de rire en famille, Papi JC prouve qu’il n’est jamais trop tard pour bien entendre, même si, il le reconnaît lui-même, le plus tôt est toujours le mieux.
FAQ – VOS QUESTIONS FRÉQUENTES
À partir de quel âge faut-il faire un bilan auditif ?
Il n’y a pas d’âge limite ni d’âge minimum. On recommande toutefois un premier bilan dès 50 ans, puis un contrôle régulier tous les 2 à 3 ans, même sans gêne particulière. En cas de baisse d’audition, d’acouphènes ou de difficultés à suivre une conversation, mieux vaut ne pas attendre.
Comment savoir où j’en suis avec mon audition ?
Un bilan auditif, rapide et indolore, permet de faire le point. Il est réalisé par un audioprothésiste, gratuit et sans engagement chez Audilab.
Quels sont les premiers signes d’une baisse d’audition ?
Demander souvent de répéter, monter le son de la télévision, avoir du mal à suivre une conversation dans le bruit, mal comprendre au téléphone ou ressentir de la fatigue après un échange. La perte auditive est le plus souvent progressive, ce qui la rend difficile à repérer soi-même.
Le bilan auditif est-il payant ?
Chez Audilab, le bilan auditif est gratuit et sans engagement. N’hésitez pas à prendre rendez-vous dans l’un de nos centres près de chez vous.
Faut-il une ordonnance pour faire un bilan auditif ?
Non, vous pouvez prendre rendez-vous directement avec un audioprothésiste. Une ordonnance ORL n’est nécessaire que pour le remboursement de l’appareillage, pas pour le bilan.
